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Au fait je vous ai pas dit …

Pour commencer je vous souhaite une belle année remplie de réussite, d’amour et de défis. Je sais que j’ai fais une longue pose, autant ici que sur les réseaux sociaux mais j’en avais besoin. Profiter de la famille des amis et prendre le temps de poser un peu les priorités et les objectifs pour cette nouvelle année.

 

Et au fait je vous ai pas dit …

Du coup dans mes objectifs pour cette nouvelle année, il y a entre autre de remettre en route ma boutique de tissu. Ce que je vous propose c’est de retrouver certains tissus de mes créations ou des tissus pour lesquels j’ai craqué et que je souhaite vous faire partager ou encore des tissus pour lesquels je n’ai plus d’inspiration. Bin oui ça arrive aussi des fois, on achète le tissu on rentre toute contente et fière chez soi puis finalement il reste des mois et des mois sur l’étagère pour ne plus en bouger. Alors plutôt qu’il reste là je préfère vous le faire partager et qu’il trouve une machine qui lui plaira plus que la mienne !

Vous retrouverez donc une fois par mois un arrivage de tissu, parfois une, deux ou même trois références il n’y a pas de règles à part celle du stock. Je ne suis pas marchande, le seul stock que vous aurez donc c’est celui qui est affiché.

 

Je vous laisse donc avec les quelques références disponibles actuellement sur la boutique A Little Mercerie et vous dis à bientôt pour cette fois c’est promis …

 

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Et oui les fêtes c’est bien, c’est beau, c’est magique, plein de bons moments en famille, entre amis mais c’est aussi pleins de bonnes nourritures, chocolats, bûche de noël et j’en passe. Alors arrivé au nouvel an en général je n’ai pas envie de me sentir engoncée dans une robe qui va venir faire apparaître les excès des derniers jours (ou mois). C’est pour ça que pour cette année j’ai voulu une robe dans laquelle je me sente à l’aise pour danser jusqu’au bout de la nuiiiiiiiiiiiiit ouiiiiiiii.

 

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Moui bref, j’ai un petit top que j’adore avec un décolleté légèrement plongeant mais avec un petit empiècement qui vient couvrir un peu celui-ci. J’ai donc récupéré l’idée puis une forme légèrement trapèze en accord donc avec mes formes.

Je voulais venir souligner la poitrine grâce à des pinces mais l’idée de pinces poitrine « classiques » ne me plaisait pas, pour un petit détail géométrique comme je lesaimes j’ai donc pivoter ma pince et créer une ligne verticale au milieu histoire d’allonger un peu la silhouette.

 

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Un décolleté assez plongeant parce que quand même c’est jour de fête faut pas déconner mais une fine dentelle pour le rhabiller un peu.

Et pour finir une longueur au dessus du genou parce qu’avec mes 1m58 c’est quand même plus flatteurs !

 

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Voilà reste plus qu’à choisir les petits talons qui viendront agrémenter tout ça et je serai prête pour affronter 2017, bouh je déteste les chiffres impairs j’espère quand même qu’elle sera bonne !

 

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Comme je ne pense pas revenir d’ici les fêtes je vous souhaite à toutes et tous de belles fêtes entourées de vos proches. Et n’hésitez pas à me suivre sur Facebook ou Instagram si vous souhaitez avoir de mes nouvelles ;).

 
 

 

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Lorsque l’on débute la couture on est assailli par tout un tas d’information à la fois, entre les mesures, les gradations, les techniques, les tissus … Difficile de se retrouver et cela peu parfois en décourager certains.

Alors de temps en temps je vous ferai des petits articles vous permettant petit à petit d’appréhender la couture sous toutes ses formes un peu plus en douceur. Vous pourrez retrouver ces articles dans la catégories « Les utiles » du menu.

Aujourd’hui on commence avec un lexique des termes que vous pouvez retrouver le plus souvent sur des patrons ou dans des livres.

 

Voici donc les termes de bases (pour moi) à connaître pour se lancer dans la couture. Je vous l’ai également mis en PDF à la fin de l’article pour que vous puissiez facilement le garder avec vous !

Aisance : c’est une petite valeur que l’on ajoute au tour de poitrine par exemple par rapport à ses propres mesures afin de pouvoir se mouvoir à l’intérieur du vêtement. Plus on ajoute d’aisance plus le vêtement sera ample.

Bâtir : c’est une couture, qui peut être faite à l’aide d’une machine à coudre ou à la main qui permet de pré-assembler deux pièces de tissu. C’est une couture provisoire, avec des points plus grands qu’un point de couture classique afin de pouvoir la retirer plus facilement.

Biais : il y a deux sens possible à ce terme. Le biais d’un tissu, repérable par rapport au droit-fil, est souvent considéré comme la diagonale d’un tissu. C’est aussi dans ce sens que le tissu aura le plus d’élasticité. Un biais est aussi une bande de tissu (que l’on a coupé dans le biais d’une étoffe), elle est souvent utilisée pour finir une couture ou pour orner un vêtement.

Bord vif ou franc : on utilise ce terme pour indiquer que l’on n’utilise pas de finition pour finir un bord, cela indique que l’on laisse le tissu brut après l’avoir coupé.

Bride : petit boucle cousue sur un vêtement servant par exemple à attacher des boutons. On les fabrique grâce à un petit cordon replié en forme de boucle ou bien en coulissant (voir définition ci-dessous) une bande de tissu.

Coulisser : il s’agit d’un terme qui englobe plusieurs opérations. On utilise beaucoup le coulissage pour la création de col, de coussin … On coud deux morceaux de tissus ensemble puis on retourne le tissu de manière à « enfermer » la valeur de couture à l’intérieur de l’ouvrage. On parfait souvent un coulissage par un coup de fer à repasser afin d’avoir une finition plus propre.

Cranter : il y a deux types de crans : ceux que l’on marque sur un patron puis que l’on reporte sur nos pièces une fois coupées par un petit coup de ciseau afin de se créer des repères et ceux qui consiste à cranter une couture comme par exemple lorsque l’on veut coulisser un col et que l’arrondi n’est pas net, on va cranter un peu nos valeurs de couture afin d’avoir une finition plus net.

Décatir : repasser un tissu avec de la vapeur. Cette étape intervient avant même de couper les pièces d’un patron, cela permet au tissu d’être plus stable et de ne plus rétrécir sous les effets du fer ou des éventuels futurs lavages. Cette étape est très importante et à se rappeler à chaque début d’ouvrage.

Dégarnir : on dégarnit une couture lorsque l’on coupe une valeur de couture à ras de la piqure afin de créer des angles plus jolis.

Droit-fil : un tissu est toujours composé de deux types de fils : les fils de chaine et les fils de trame (ceux la s’entrecroisent de manière différente en fonction du type de tissu (jersey, toile …)). Le droit-fil correspond toujours au fil de trame et est parallèle à la lisière du tissu (voir définition de la lisière). C’est aussi le sens où le tissu se déformera le moins.

Embus : c’est une valeur que l’on retrouve souvent au niveau de la tête de manche. Si vous essayez d’assembler votre manche à votre vêtement et que votre tête de manche est plus grande que votre emmanchure alors c’est qu’elle comporte de l’embu. On réparti cet embu l’aide de fronce ou bien de plis qui permettent de donner un peu de volume ou un meilleur tombé à la manche.

Emmanchure : c’est la partie du vêtement où votre bras va pouvoir sortir du vêtement. C’est l’assemblage du dos et du devant qui crée l’emmanchure. On va venir assembler la manche sur l’emmanchure du vêtement.

Encolure : de la même manière que l’emmanchure, l’encolure représente l’ouverture d’un vêtement où votre tête pourra sortir.

Endroit : c’est la partie visible du vêtement, celle qui ne sera pas contre votre corps.

Enforme ou propreté : c’est un type de finition, représentant l’empreinte exacte du bord d’un vêtement (de l’encolure par exemple).

Entoiler : on entoile un tissu pour lui donner plus de rigidité ou de solidité. Cela consiste à venir « fixer » un second tissu à notre étoffe de base. On utilise très souvent un thermocollant, c’est-à-dire un tissu enduit de colle qui va venir fondre sous l’effet de la chaleur et se fixer par la même occasion sur notre tissu.

Envers : c’est le sens du tissu qui sera non visible une fois le vêtement terminé.

Faufiler : c’est un assemblage provisoire de deux pièces réalisé avec un point main.

Fil de fronce : c’est un fil que l’on va venir passer le long de la couture d’assemblage que l’on veut. Une fois passer, on tire doucement ce fil afin de créer de petites fronces régulières et éviter que la machine fasse de gros plis disgracieux lors de l’assemblage final. On utilise un fil de fronce également pour répartir de l’embu sans créer de plis. On peut passer un fil de fronce soit à la main soit à la machine grâce à un grand point.

Fond de poche : il s’agit de la partie de la poche qui vient accueillir tout ce que vous y mettez.

Lisière : c’est le bord de votre tissu qui est souvent fini par un bord plat et qui ne s’effiloche pas.

Laize : il s’agit de la largeur du tissu, on la repère grâce aux lisières. La laize est la mesure entre les deux lisière d’un tissu.

Marquer au fer : on utilise cette opération pour se créer des repères : par exemple vous épingler des plis puis on passe un petit coup de fer à repasser par dessus afin que lorsque que les épingle seront enlevé on puisse tout de même repérer.

Ourlet : c’est un type de finition. Un ourlet consiste à plier une première fois le bord puis replié une seconde fois par dessus avant de réaliser une piqure qui maintiendra l’ensemble. Grâce à un ourlet on ne voit pas le bord vif du tissu.

Ouvrir une couture : il s’agit de séparer les deux valeurs de couture d’une couture déjà réalisée. On ouvre grâce au fer à repasser qui vient plaquer ces deux valeurs contre le vêtement.

Parmenture : tout comme l’enforme, la parmenture est un type de finition. On utilise une parmenture pour finir le devant d’une veste par exemple. On va venir prendre l’empreinte du bord devant de la veste afin d’en recréer une partie sur l’envers.

Pattemouille : c’est un morceau de tissu mouillé que l’on place entre la pièce à repasser et le fer. Il permet de repasser à la vapeur des tissus fragiles (lainages, soieries), sans risquer de les brûler ni de faire des marques

Piqure : il s’agit d’une couture faite à la machine. On utilise de terme de piqure souvent pour désigné une couture qui aurai été faite pour finir un bord et non pour assembler deux pièces.

Pince : une pince est une partie d’un vêtement que l’on va venir pincer vers l’intérieur afin de marquer une forme ou un relief (par exemple les pinces de poitrine).

Pistolet : c’est un outil très utilisé en patronage. De la même manière qu’une équerre va vous permettre de créer de beaux angles droit, le pistolet va vous aider à tracer de beaux arrondis.

Rempli : il s’agit d’une finition de bord. C’est la plus simple à réaliser il s’agit d’un simple repli maintenu par une piqure.

Résorber : diminuer l’excès de tissu (ampleur ou embus) à l’aide d’un fil de fronce ou bien d’un fer à repasser avec vapeur.

Surfiler ou surjeter : c’est une finition de bord d’un tissu. Pour cela on va utiliser un point zig-zag ou bien un point de surjet si l’on possède une surjetteuse (machine à coudre spécifique)

Surpiquer (nervure ou à distance) : il s’agit d’une piquer qui va venir orner ou consolider une partie. Lorsque l’on surpique on réalise un point droit qui va venir suivre une autre couture ou un assemblage. On surpique nervure lorsque l’on se rapproche au maximum de l’autre couture (env. 2mm). On surpique à distance lorsque l’on laisse environ 5mm entre les deux coutures.

Tête de manche : ce terme désigne la partie haute de la manche, c’est cette partie qui va venir s’assembler au vêtement.

Valeur de couture : c’est une valeur que l’on va venir ajouter sur tout le pourtour du patron permettant d’assembler les pièces ensembles ou de laisser la place pour réaliser un ourlet. En règle général une valeur de couture pour un assemblage de deux pièces est comprise entre 0,7 et 1cm.

Et voilà, n’hésitez pas si il y a des termes sur lesquels vous butez parfois à me les mettre en commentaire je pourrai étoffer un peu ce premier lexique.

Pour la version PDF c’est ici.

 




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Aujourd’hui j’inaugure une nouvelle catégorie d’article, celle des tests. Dans cette catégorie vous pourrez trouver des tests produits, tests de tissus, d’eshop, de techniques …

Pour inaugurer cette nouvelle catégorie j’ai choisi un produit sur lequel je louchais depuis quelques mois sans avoir le temps d’essayer, vous l’avez peut-être deviné suite à la photo sur Instagram ou encore sur la page Facebook, il s’agit des patrons Wear Lemonade !

Wear Lemonade c’est quoi ? Wear Lemonade est un concept qui a vu le jour il y a plusieurs mois maintenant prolongeant un peu l’univers de Lisa Gachet et de son blog Make My Lemonade et permettant à toutes celles lorgnant sur ces looks Happy Friday ou autre de pouvoir avoir chez soi un petit bout de l’imagination débordante de la pétillante créatrice du site. Wear Lemonade c’est donc l’eshop de Make My Lemonade vous suivez toujours ? De toute manière je pense que bon nombre d’entre vous qui aimez les blog mode ou couture ont dû déjà croiser le chemin de ce site.

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Logo : © 2015 make my lemonade

Au début, le blog mettait à disposition des patrons gratuits à télécharger gratuitement et vendait également les vêtements pour celles qui ne serait pas douées en couture ou souhaitez se les faire offrir. Mais voilà des patrons ça prend quand même du temps à créer, à grader … Donc Lisa Gachet a trouvé un très bon compromis permettant soit de s’offrir les patrons en version papier soit de les télécharger en s’abonnant au service. L’abonnement est la solution que j’ai choisi, de cette manière pour 6,90€ par mois pendant un an on accède à toute la bibliothèque de patron.

Aimant le style de la créatrice cela faisait longtemps que je voulais tester ces patrons j’ai commencé avec la blouse Falbala, un haut tout simple avec de simple volant au manche qui rajoute un petit côté original et rigolo (oui j’utilise toujours le mot rigolo je le trouve rigolo).

Entrons maintenant dans le vif du sujet

J’ai donc télécharger le patron et l’ouvre, là ouch 40 pages ! Ok bon regardons et peut-être que je n’aurai pas à vider mes cartouches d’encre et ma ramette de papier. Après lecture en effet je peux me contenter d’imprimer une vingtaine de page de patron et n’ayant pas de tablette j’imprime quand même la gamme de montage écrite, pas en image (oui il y a les deux, idéale pour les débutantes), car pour le test j’ai voulu essayer de suivre les indications.

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Après la tâche fastidieuse de raccorder toutes les feuilles j’ai pu attaquer la coupe. Quand je dis fastidieuse ce n’est pas tellement que le principe est mal fait, j’ai mis quelques temps à le comprendre car je n’utilise pas le même système mais ce n’est qu’une question d’habitude à prendre. Une fois la technique comprise tout a roulé même si il est parfois difficile de garder les feuilles dans le bon axe pour que toutes les pièces coïncident.

Au moment de la coupe j’ai eu un doute sur la taille, pour cela j’ai trouvé très bien le petit tableau de mesure qui permet de se repérer (quand on connait ses mesures bien sûre) bon là petit coup au moral quand je découvre qu’il faudra que je fasse un 38 au lieu de mon 36 habituel et en regardant mes gammes de tailles en effet les patrons taillent un peu petit.

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Pour ce qui est de la couture, pas de problème majeur la gamme de montage est assez bien faite, pour celles qui ne s’y connaissent il y a même les photos pas à pas. Il y a des petites choses que je n’aurai pas faites comme ça mais là c’est une question de goût et de matériel, une couture anglaise pour la couture côté n’est peut-être pas nécessaire si l’on ne fait pas une finition équivalente pour l’emmanchure ou les autres coutures. Cela dit ça peut apprendre de nouvelles techniques aux apprenties couturières.

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J’ai choisi un tissu assez fluide qui permette un tombé assez naturel et pas trop rigide afin de me rapprocher de l’esthétique de modèle initial. Le seul changement que je me suis autorisé c’est de rallonger les manches afin que la blouse s’adapte mieux avec la saison actuelle.

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Pour conclure, les points positifs : un patron original qui change un peu des Burdas où l’on retrouve finalement souvent le même type de modèle. Une réalisation assez facile (pour cette blouse en tout cas). Des explications pas à pas qui rassurent. Les valeurs de couture sont déjà inclusent dans le patron ce qui permet un gros gain de temps. Des petites astuces et un lexique très sympa qui encore une fois sont là pour accompagner les couturières débutantes.

Les points négatifs : la grande quantité de papier nécessaire (bon ça c’est pas spécifique à Wear Lemonade, ces types de patrons télécharger vous obligeront toujours à avoir une ramette de papier sous le coude). Et puis bin en fait c’est tout, j’ai beaucoup aimé travaillé sur ce modèle. Le fait qu’ils soient assez simple permet une appropriation totale et des fantaisies infinies. Ici j’ai seulement testé une nouvelle finition que d’habitude je n’affectionne pas trop, pour les volants et la bas j’ai simplement créer un petit zig-zag et laissé en coupe franche, je verrai comment le vêtement évolue cela peut apporter un petit côté négligé qui peut être intéressant à combiner avec ce côté très « pépette » des volants.

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Voilà voilà résultat des courses je ne peux que vous conseiller les patrons Wear Lemonade qui sont une très bonne alternative si vous voulez créer des vêtements originaux sans trop vous ruiner.

 

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Encore un week-end de passer trop vite à mon goût ! Bon j’avoue j’ai du rab demain et je compte bien en profiter pour aller faire un tour à l’atelier, même si en ce moment je suis en pleine passion tricotage et essaye obstinément de finir le premier tricot de ma vie… Je vous le montrerai peut-être ici dans quelques semaines si le résultat n’est pas trop désastreux. Je me suis lancé sans patron simplement à l’oeil. Si ça se trouve je me retrouverai avec une épaule plus longue que l’autre ou ma tête ne passera pas l’encolure mais c’est un premier (ou millième) essai et le premier que j’arrive à poursuivre si loin, on en reparle dans une semaine … ou pas

Enfin bref aujourd’hui je vais vous parler couture avec un nouveau patron, oui je suis désolé toujours en taille 36, promis j’essaierai de vous préparer un jour quelque chose sur la gradation.

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Ce top avait beaucoup plu lors de sa sortie sur l’ancien eshop et même si initialement c’est un top de printemps j’ai décidé de vous le proposer car je le trouve très simple et facilement modulable pour le faire évoluer au gré des saisons et de vos envies.

 

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Cette fois-ci je vous ai aussi ajouté une petite gamme de montage même si il s’agit vraiment et j’insiste d’un modèle très simple à coudre et pratique pour apprendre quelques points techniques comme résorber de l’embu sur une tête de manche ou réaliser un point invisible. Pour ce point je vous ai d’ailleurs trouvé une petite vidéo créée par Filoute qui vous permettra de réalisé ce point en un clin d’oeil !

J’ai dépensé pour ce top 2,79€ en fournitures et passé 1h30 à le fabriquer (la couture invisible à la main prend un peu de temps).

Attention, ici le coût de revient de la robe, c’est sans compter le temps passé, les coûts indirects (électricité, amortissement des machines…), un petit bénéfice, la marge boutique (si on vend à un magasin) et les taxes (qui représente plus d’un tiers du prix). Il n’y a donc aucune comparaison à faire avec les petits (ou grands) créateurs, il s’agit ici de se créer ses propres vêtements tout en se faisant plaisir. 

 

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Je vous laisse avec ce nouveau patron et si vous voulez montrer le résultat n’hésiter pas à laisser un commentaire ou sur Instagram avec le hashtag #myolisoun.

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Bonne semaine à toutes !

Le patron c’est ici !

 

 

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